RUBRIQUES

SUIVEZ-NOUS

Nos derniers articles

Vos derniers commentaires

Mots clés

LIENS UTILES




Mutation professionnelle, 5 options pour suivre son conjoint

5 Nov 2021 par Catherine service communication, Pas de commentaire »

Imprimer cet article

Votre partenaire a été muté(e) dans une autre région ou à l’étranger, et vous souhaitez l’accompagner à juste titre dans cette aventure. Démission légitime, congé sans solde, rupture conventionnelle… le point sur les possibilités qui s’offrent à vous.

Dans une vie familiale, on doit souvent faire des choix. Une mobilité professionnelle peut être le point de départ d’une nouvelle expérience enrichissante pour toute la famille. Une question se pose : comment le conjoint doit-il procéder vis-à-vis de son employeur ? Revue de détail.

La démission « légitime »

« La démission pour suivre son conjoint qui déménage afin d’exercer un nouvel emploi peut ouvrir droit au versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (Are) », explique un membre de la direction de Pôle emploi. Pour y prétendre, il faut s’inscrire auprès de l’agence de votre nouveau lieu de résidence. Vous devez prouver votre concubinage, Pacs ou mariage, renseigner votre nouvelle adresse commune ainsi que la nouvelle activité exercée par votre conjoint.


En cas de mobilité à l’étranger

Si vous partez dans un Etat européen, vous pouvez prétendre au maintien de votre allocation chômage durant trois mois au maximum. A la condition d’être inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi en France, et d’y avoir ouvert vos droits. A votre retour en France, vous pouvez bénéficier, sous conditions, de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (Are) au titre de l’emploi duquel vous avez démissionné. « Vous devrez vous inscrire dans un délai de quatre ans au maximum après la date de démission et fournir les mêmes justificatifs que pour une mutation en France », précise le membre de la direction de Pôle emploi.

Le congé sans solde

La démission n’est pas votre seul recours. Si la mutation de votre conjoint n’est pas définitive, vous pouvez demander un congé sans solde. Attention cependant, il ne donne pas lieu à rémunération de la part de l’employeur, ni indemnisation par Pôle emploi dans la mesure où le contrat est suspendu et non rompu. « En raison de l’absence de réglementation, il est préférable de mettre l’accord par écrit », conseille la direction de Pôle emploi.

Le congé parental d’éducation

Si vous êtes jeune parent et que votre conjoint est muté pour une période déterminée, vous pouvez être tenté(e) d’interrompre votre activité professionnelle pour prendre un congé parental d’éducation (regarder notre émission ci-dessous). Sa durée est de six mois pour un premier enfant, et de vingt-quatre pour le second. Cela peut être l’occasion de profiter d’une parenthèse familiale pour voir grandir votre enfant/vos enfants jusqu’à l’entrée en maternelle.

La rupture conventionnelle

Enfin, la rupture conventionnelle peut être intéressante si vous êtes en mesure de négocier votre départ et vos indemnités avec votre employeur. Vous pouvez alors bénéficier de l’Are, à condition de remplir l’ensemble des conditions d’accès.

A vous de décider maintenant…

Pour aller plus loin

> « Quelles sont les démissions qui donnent droit à l’allocation chômage ? » sur le site de Pôle emploi
> « Je veux faire une rupture conventionnelle » sur le site de Pôle emploi
> « Je suis en congé sans solde / sabbatique » sur le site de Pôle emploi
> Notre émission « Congé parental : une pause pour construire les liens familiaux »


Étiquettes : ,

Réagissez